SYNOPSIS

1ère partie

 

PROLOGUE : 1815, TOULON (Le bagne : pitié, pitié)

Le forçat Jean Valjean, n° 24601, est libéré après dix-neuf ans de travaux forcés, dont cinq pour avoir volé un pain et quatorze pour avoir tenté de s'échapper plusieurs fois. Le policier Javert lui remet un passeport jaune qu'il lui faut toujours présenter là où il passe. (En liberté conditionnelle)

 

1815, DIGNE

Jean Valjean quitte Toulon plein d'espoir d'une nouvelle vie, mais il découvre bien vite que son passé de forçat lui vaut d'être rejeté partout : s'il trouve du travail, il ne reçoit que la moitié du salaire et aucune auberge ne veut l'accueillir. Seul l'évêque de Digne l'invite à partager son dîner et l'héberge pour la nuit. Mais Valjean, plein de ressentiments par sa longue captivité à Toulon, le paye en retour en lui volant son argenterie et en s'enfuyant dans la nuit. Contrôlé en chemin par des gendarmes, ceux-ci suspectent l'ex-forçat d'avoir volé l'argenterie qu'il détient et le reconduisent à Digne. L'évêque raconte aux gendarmes qu'il lui a fait don de cette argenterie (L’évêque de Digne). Après le départ des gendarmes, il lui donne en plus deux chandeliers en argent en lui demandant de les employer à devenir un honnête homme.

Valjean, stupéfié par la bonté de l'évêque, s'engage à suivre sa prière (Pourquoi ai-je permis à cet homme).

 

1823, MONTREUIL SUR MER

Dans une usine, une jeune ouvrière du nom de Fantine reçoit une lettre (Quand un jour est passé). Une autre ouvrière lit la lettre à haute voix et on apprend que Fantine a une fille illégitime. Une bataille éclate parmi les deux femmes. Le propriétaire de l'usine et maire de la ville, Monsieur Madeleine, surgit. En vérité, il s'agit de Jean Valjean qui a changé d'identité. Il laisse le soin de régler l'affaire à son contremaître qui renvoie Fantine, car elle a toujours refusé ses avances. Une fois seule, elle raconte son histoire, celle de l'homme qu'elle aimait et qui l’a abandonnée avec leur enfant (J’avais rêvé).

Plongée dans la misère, et devant débourser toujours plus pour payer la pension de sa fille, Fantine vend tous ses biens, puis ses cheveux, et enfin elle-même (Tu viens, chéri !). Un de ses clients, furieux qu'elle l'ait rejeté, l'accuse de l'avoir agressé. Javert, inspecteur de police à Montreuil, arrête Fantine en ignorant ses prières. Monsieur le maire arrive et prend la défense de Fantine. En découvrant qu'elle est gravement malade, il la fait hospitaliser. Peu après, Valjean sauve un homme en soulevant, seul, une charrette sur lequel elle s'était renversée. Javert se souvient d'un forçat du bagne de Toulon, un dénommé Valjean, le seul homme qu'il pense doué d'une force lui permettant de soulever un tel poids. Entre-temps, on apprend que le forçat Valjean vient d’être arrêté. Le « vrai Valjean », face à un cas de conscience, décide de se livrer pour empêcher qu'un innocent soit condamné à sa place (Le procès : comment faire ?). Pour prouver son identité, il montre la flétrissure, le « n° 24601 » inscrit sur sa poitrine et s'échappe avant qu'on puisse l'arrêter.

Il retourne auprès de Fantine, délirante et au seuil de la mort. Elle lui fait jurer d'aller chercher sa fille Cosette (La Mort de Fantine) qui est chez les Thénardier.

Javert vient arrêter Valjean, qui lui demande trois jours pour aller chercher la petite Cosette. Javert ne croit ni en ces intentions, ni que Valjean puisse devenir un honnête homme (La confrontation). Valjean arrive à s’échapper à l'issue d'une brève lutte avec Javert.

 

1823, MONTFERMEIL

Les Thénardier utilisent Cosette comme servante. La petite rêve d’une vie meilleure (Une poupée dans la vitrine). Le soir, l’auberge est pleine de clients que les Thénardier savent très bien arnaquer (Maître Thénardier). Mme Thénardier envoie Cosette chercher de l’eau à la source dans les bois, ignorant les pleurs de la petite fille effrayée de devoir s'aventurer à cet endroit en pleine nuit. Valjean rencontre Cosette près de la source et l'accompagne jusqu'à l'auberge en portant son seau. Il donne 1 500 francs au Thénardier pour qu’ils lui laissent emmener Cosette (La transaction).

Cosette et Valjean partent pour Paris.

 

1832, PARIS

Les pauvres chantent leur misère dans les rues de la ville (Bonjour Paris). Parmi eux se trouve le gamin Gavroche. Un groupe d’étudiants, guidé par Enjolras et Marius Pontmercy, prépare la révolution. Thénardier est aussi à Paris. Avec sa femme, sa bande (Brujon, Babet, Claquesous et Montparnasse) et sa fille Éponine, il se prépare à détrousser un monsieur connu des pauvres pour sa générosité. Éponine bavarde avec Marius de qui elle est amoureuse. Le monsieur en question arrive avec une fille de dix-sept ans : il s'agit de Valjean et Cosette. Marius et Cosette se bousculent et tombent immédiatement amoureux. Parallèlement, le piège de Thénardier se referme sur Valjean. Dans la bataille qui s’ensuit, la chemise de Valjean est déchirée et on découvre sa flétrissure de forçat sur sa poitrine. C’est à ce moment-là que les forces de police font irruption avec Javert à leur tête. Valjean réussit à s’échapper, et Javert ne comprend qu'après coup que le fuyard était Jean Valjean. Il jure de ne jamais avoir de répit dans sa traque de Valjean (Sous les étoiles).

Marius demande à Éponine de le conduire jusqu'à la demeure de Cosette. Éponine, qui devine que Marius est amoureux, le lui promet malgré sa jalousie. Au café de l’ABC, les étudiants sont rassemblés pour préparer leur révolution (Le café des amis de l’ABC. Rouge, la flamme de la colère). Quand Marius arrive, ses amis se moquent de son amour pour une fille dont il ne connaît même pas le nom. Gavroche vient annoncer la mort du Général Lamarque, le seul qui défendait les intérêts du peuple. Plus rien n'empêche l'insurrection d’éclater (A la volonté du peuple).

Dans la rue Plumet où habitent Valjean et Cosette, la jeune fille, assise dans son jardin, rêve de Marius. Pour la première fois, elle questionne Valjean sur son passé, mais il ne répond pas (Rue Plumet : dans ma vie) et quitte la maison. Marius et Éponine arrivent. Marius et Cosette s’avouent leur amour (Le Cœur au bonheur). Au même moment, Thénardier et sa bande viennent dans l'intention de dévaliser la maison (Le Casse de la rue Plumet). Thénardier a retrouvé la piste de Valjean et voudrait lui extorquer de l’argent en pratiquant un chantage sur ce qu'il croit connaître du passé de Valjean. Éponine alerte Marius pour le protéger. Découverts, Thénardier et sa bande s’enfuient suivis par Marius et Éponine. Quand Valjean revient, Cosette lui dit qu’elle croit avoir vu des ombres derrière le mur. Valjean, craignant que Javert ait retrouvé sa trace, décide de partir pour l’Angleterre avec Cosette.

Dans Le grand jour tous chantent leur espoir dans le jour qui vient : Valjean espère pouvoir enfin vivre en sécurité tandis que Marius et Cosette déplorent leur séparation, qu'Éponine s'épanche sur son chagrin d’amour et que les étudiants préparent leur révolution. Javert s'immisce parmi les révolutionnaires pour les espionner alors que les Thénardier projettent de détrousser les futurs cadavres. Enfin, Marius décide de rejoindre ses amis insurgés sur les barricades.

 

 

2ème partie

 

1832, PARIS

La Première barricade est construite. Enjolras confie à Javert, qu'il prend pour un révolutionnaire, la mission d'aller espionner les forces du gouvernement. Éponine se rend rue Plumet pour remettre à Cosette une lettre de Marius, mais Valjean lit la lettre en premier et découvre l’amour de Cosette. Éponine, déçue et triste, décide de rejoindre les révolutionnaires (Mon histoire).

Sur la barricade, les étudiants se moquent du gouvernement qui leur propose la paix. Javert revient avec de mauvaises nouvelles sur les forces armées et les plans gouvernementaux (Sur la barricade. Je sais ce qui se trame), mais il est démasqué par Gavroche qui l'a identifié comme policier (C’est la faute à…). Éponine, en retournant à la barricade, est atteinte par une balle. Elle meurt dans les bras de Marius (Un peu de sang qui pleure). Valjean arrive à son tour et reconnaît Javert dans le prisonnier des révolutionnaires.

Dans La première attaque, Valjean sauve Enjolras en tuant un tireur qui le visait. Quand Enjolras veut le remercier, Valjean lui demande le droit d'exécuter Javert, puis, lorsqu'il se retrouve seul avec le policier, il le libère. Les révolutionnaires s’en vont dormir (Souviens-toi des jours passés). Seul, Valjean reste réveillé et prie pour Marius (Comme un homme). Le jour suivant, on découvre que les munitions sont presque épuisées. Gavroche sort de la barricade pour récupérer, à découvert entre les deux fronts, des balles sur les cadavres, mais il est touché à mort lors de la seconde attaque.

Dans la dernière attaque, tous les révolutionnaires sont tués sauf Valjean qui réussit à s’échapper par les égouts en transportant sur son dos Marius blessé et inconscient, juste avant l’arrivée de Javert. Ce dernier découvre la piste de Valjean en comprenant que seul un homme aussi fort que Valjean a pu soulever la grille des égouts.

Dans les égouts, on retrouve aussi Thénardier qui détrousse les cadavres (Fureurs cannibales). Thénardier reconnaît Valjean, qui somnolait avec Marius toujours inconscient à ses côtés. Alors que Thénardier s'apprête à le voler, il se réveille et continue son chemin, mais Thénardier a eu le temps de retirer une bague du doigt de Marius. Quand Valjean arrive à la Seine, Javert est déjà là. Valjean lui demande une heure pour porter Marius chez un docteur, et, fait inhabituel, Javert acquiesce, car il ne sait plus que penser. Les actions de Valjean le font douter de tout ce dont il était persuadé jusque-là. Un voleur peut-il vraiment devenir honnête homme ? Il comprend que sa foi en une loi inébranlable est une erreur. Il se jette dans la Seine et meurt noyé (Le suicide de Javert).

Les femmes de Paris pleurent leurs morts (Tourne, tourne). Marius est vivant, mais il pleure lui aussi la perte de ses amis (Seul devant ces tables vides). Il guérit grâce aux soins de Cosette en se demandant toujours qui lui a sauvé la vie. Valjean confesse son passé à Marius. Ne voulant pas déranger le bonheur de Marius et Cosette, il choisit de quitter leur maison.

C’est le mariage de Cosette et Marius (Au mariage : sonnez, sonnez). Les Thénardier viennent, cette fois, pour extorquer de l’argent à Marius. Thénardier veut lui vendre un secret : ses informations sur Valjean. D’après lui, Valjean n’est pas seulement qu'un voleur et un ex-forçat ; c'est aussi un assassin. Il raconte à Marius comment il l'a rencontré Valjean dans les égouts, le matin après la barricade, transportant un mort sur son dos. Pour prouver son histoire, il montre à Marius la bague qu’il a substituée au doigt du « mort » de Valjean. Marius réalise que Jean Valjean lui a sauvé la vie et accourt avec Cosette chez Valjean tandis que les Thénardier mettent la fête sens dessus dessous (Mendiants à la fête).

Valjean, à présent un vieil homme, écrit sa confession dans la lumière des chandeliers de l’évêque. Pendant sa dernière prière, Marius et Cosette font irruption. Marius le remercie de lui avoir sauvé la vie tandis que Cosette est bouleversée lorsqu'elle découvre que Valjean est au seuil de la mort

Final avec tous les fantômes des morts qui apparaissent pour chanter encore une fois À la volonté du peuple (Final c’est pour demain).

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